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Bye Bye Turks & Caicos

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Voilà, les réparations sont finalement terminées et le bateau est de retour sur l'eau. Youpie!!! On est bien content que le tout soit terminé mais on ne peut trop se plaindre car vraiment c'est la seule réparation en presque trois ans qui a nécessité une expertise extérieure.




Pendant notre séjour en calle sèche, on a bien sûr frotté le bateau tout partout et il brille comme un sou neuf. À part la peinture antisalissure que nous ferons une fois de retour au Canada, tout y est passé. Mais on a également et quotidiennement bien profité de la plage Long Bay juste à quelques minutes de marche.  Une plage de 3 miles vraiment magnifique aux couleurs azur et émeraude qui est un autre beau site de kite.







Et pour passer le temps, on a fait le tour de l'île en voiture. Voici d'ailleurs quelques photos de notre séjour aux Turks et Caïcos. Nous sommes maintenant prêts pour un départ vers les Bahamas!

Blue Haven Resort:


Visite de "The Hole"





Randonnée à l'extémité nord-ouest de Providenciales:





Nous partirons dans environ 2 heures à la marée haute pour arriver à Atwood Harbour sur Acklins Island demain matin. Nous y passerons une journée ou deux pour ensuite aller faire l'entrée officielle dans les Bahamas à Clarence Town, Long Island, une autre journée de navigation plus loin. Du moins, c'est notre plan pour l'instant.

Hélice à pales repliables

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Une petite mise à jour sur nos problèmes d'hélice:  il s'avère qu'il y a un bris dans le mécanisme de l'hélice. Le problème n'aurait pas été causé par l'eau salée et les croissances marines mais plutôt en raison d'un bris probablement dû à un choc ou une usure de stress à long terme.

Où en sont les réparations?  Le nouveau "cutlass bearing" est arrivé et installé et nous attendons le nouveau "stuffing box". Il devrait arriver lundi. Une fois reçu, environ 2 heures de travail pour tout compléter et splash! L'hélice originale fixe que j'ai à bord sera installée au lieu de l'hélice pliante.

Nous en avons profité pour faire certains travaux d'entretien et de nettoyage:

La coque sous la ligne d'eau est maintenant propre, pratiquement prête à recevoir une couche de peinture antisalissure. Nous ne faisons pas la peinture cependant. Le yard se réserve les travaux sous la ligne d'eau (c'est leur façon de faire un peu d'argent et de rester en vie) et en plus la peinture coûte ici un prix de fou! En attendant quelques mois de plus pour faire ça moi-même au Canada, je sauverai une petite fortune.

Tous les "thru-hulls" sont graissés et bien fonctionnels. Important car nous devrons fermer les réservoirs sceptiques en rentrant dans les eaux américaines.

La coque au-dessus de la ligne d'eau est bien propre et cirée et toutes les égratignures sur les bandes autocollantes, causées par des dinghys et chaloupes de vendeurs de tous genres en cours de route, ont été réparées.

Polissage du stainless et nettoyage complet de toute trace de rouille.

Même les batteries ont reçu leur cure de rajeunissement. Etant branché, j'ai pu effectuer un cycle de désulfatation. C'est assez simple en principe avec le bon chargeur sauf qu'il faut débrancher et raccorder bien des connexions, tout ça dans le compartiment batterie, sous les lits, matelas et autres bidules qu'on range dans les cabines.

Aussi l'école avance pour les enfants. Il y avait eu un peu de retard avec les grandes navigations et autres distractions à Puerto Rico et en République Dominicaine.

Pour ceux que ça pourrait intéresser, les Turks & Caicos ont la réputation d'avoir des frais de cruising assez élevés lorsqu'on fait les entrées et sorties. Il y a toutes sortes de rumeurs. De la bouche du douanier: pour une semaine ou moins, $50 pour entrer et $50 pour sortir. Au-delà d'une semaine, il faut prolonger avec un "cruising permit" qui coûte $300 et est bon pour trois mois. Pour les réparations, comme nous sommes hors de l'eau, l'horloge s'est arrêtée et ne reprendra qu'une fois à l'eau. On s'en sortira donc avec les frais pour une semaine, en plus des frais de marina et de réparation bien sûr!

Il ne vente pas et fait très chaud ces jours-ci, alors nous allons faire une baignade quotidienne pour nous rafraîchir en après-midi.


"On the hard in Turks & Caicos", explication!

Le bateau est équipé d'une hélice pliante, elle se met en drapeau lorsque le bateau est en mouvement à voile. Ainsi on diminue le freinage et élimine tous bruits de vibration dûs à l'hélice et on augmente la performance en vitesse. Les pales de ce genre d'hélice tournent sur leur axe pour permettre ce comportement. Lorsqu'on est à moteur les pales se positionnent correctement dans un sens ou dans l'autre selon qu'on avance ou recule et fournissent la propulsion nécessaire.

L'eau salée est très dure pour toutes les composantes mécaniques et autres, de plus la vie sous-marine croît rapidement dans les eaux chaudes et réussit à s'incruster partout.

Tout ça a conduit au fait que l'hélice est maintenant plus ou moins bloquée et ne fonctionne pas très bien, ce qui donne des comportements un peu aléatoires!!!

Le tout a commencé à San Juan, Puerto Rico. J'ai senti pour la première fois que l'hélice restait bloquée. C'est en allant à un quai pour faire le plein de fuel que c'est arrivé. Rien de trop grave, en poussant un peu plus le moteur, la pression de l'eau plus grande force l'hélice en place. Je n'en fait pas de cas et espère que tout fonctionne adéquatement jusqu'au Canada puisqu'on ne prévoit pas sortir le bateau de l'eau d'ici là.

Alors n'en faisant pas trop de cas, on part vers la République Dominicaine en prévoyant aller s'amuser dans les belles piscines de la marina Puerto Bahia. Nous arrivons donc en République après la longue traversée de 32 heures.

Rêve d'Océan nous suit dans le Mona Passage vers la République.

Question de m'assurer que je pourrai freiner en entrant au quai, je décide de tester l'hélice avant d'entrer dans la marina.  Bang! C'est là que le "jam" se produit. L'hélice ne répond carrément plus. Elle se met en avant ou en arrière une fois sur 5 à peu près et ça nécessite de faire tourner le moteur à très haut régime. Il arrive même qu'elle bloque de telle sorte que j'obtiens de la propulsion vers l'avant en mettant le moteur autant en marche arrière qu'en avant. Imaginez arriver au quai et accélérer vers l'avant au lieu de freiner en mettant la marche arrière. L'étrave aurait fait une rencontre plutôt abrupte avec le quai de ciment!  Quelle bonne idée d'avoir testé avant d'entrer.

On n'a pas frappé de mur mais nous voilà dehors dans les vagues juste à l'entrée de la marina sans hélice fonctionnelle. Par chance, nous naviguions avec Rêve d'Océan et en plus Oséo et Marama sont déjà ici depuis une journée ou deux. Les amis d'Oséo parlent d'ailleurs très bien l'Espagnol et organisent notre entrée. On entre donc très lentement pour arriver dans le slip presque à l'arrêt et tous les amis et des gens de la marina nous aident à arrêter complètement et à nous amarrer. Ouf! on est immobile! Au pire, nous aurions pu aller s'ancrer au mouillage de Samana, à quelques milles mais y aller implique de combattre vent et vagues, ce qui n'était vraiment pas attrayant après cette longue traversée en plus d'une propulsion moteur questionnable.


Alors un peu de repos et on se remue rapidement les méninges à jongler avec les différentes options de solution. Quelques faits: j'ai l'hélice originale à bord, une hélice fixe qui peut être installée au lieu de la pliante. Il existe très peu de services en République pour sortir les bateaux de l'eau et y obtenir l'expertise. Il y a bien une marina au sud de l'île, ça signifie se taper le Mona Passage dans le mauvais sens et c'est à une trentaine d'heures minimum, sans compter qu'il faut après en revenir soit en faisant le chemin inverse ou continuer vers l'ouest en passant au sud d'Haîti. Le Mona Passage ne se fait pas vraiment sans bonne propulsion moteur et j'ai observé que l'hélice peut se bloquer avec un "pitch" faible, ce qui donne peu de propulsion. Je découvre qu'il existe une marina à Turks & Caicos qui semble avoir ce qu'il faut pour faire ce genre de travail, sans en être certain.

Ce genre d'hélice doit être graissée régulièrement. Ronald, d'Oséo, a le "gun" ainsi qu'un peu de graisse blanche pour essayer de graisser le tout en travaillant sous l'eau.


Avec son aide, on obtient ce qui semble être un bon résultat. Etant toujours attaché au quai et en passant d'avant à arrière et vice-versa, on peut voir que les pales se tournent de mieux en mieux et prennent leurs positions. Echange de bon service, Carole avait réparé leur grand-voile la veille.

J'y retourne encore le lendemain pour passer plus de graisse, question de faire sortir tous débris et bien graisser. Pendant tout ce temps on ne réussit jamais à faire tourner les pales à main, ce qui devrait être possible, mais les changements avant/arrière du moteur semblent donner l'impulsion nécessaire pour placer l'hélice correctement.

La confiance est revenue, on prévoit même partir avec Rêve d'Océan pour aller visiter Los Haitises, un site à une dizaine de milles.

Aurons-nous le reculons pour sortir du quai et est-ce que l'hélice se placera d'avant pour repartir? Nous espérons pour le mieux. Tout va bien pour sortir du quai sauf qu'une fois en mer rien ne va plus. Les comportements sont encore aussi bizarres et imprévisibles. Que faire? Los Haitises, la marina au sud de l'île, celle aux Turk, ...? Une chose est certaine, il faut que ce problème soit réglé!

Je trouve le # de téléphone de Caicos Marina dans mon database Active Captain. Mon téléphone est mort! Argh!! Je le branche quelques minutes sur l'inverseur pour le charger. Pendant ce temps j'appelle Rêve d'Océan pour leur dire que je vais essayer de contacter la marina aux Turks et confirmer qu'ils peuvent aider à régler ce genre de problème. Nous n'irons pas à Los Haitises et Rêve d'Océan nous attend pour l'instant à l'embouchure de la marina.

La marina a ce qu'il faut, alors la décision est rapide, on va s'ancrer à Samana pour un départ le lendemain vers Turks & Caicos. On prendra la même belle fenêtre météo qu'Oséo et Marama car eux avaient décidé de partir déjà le lendemain alors que nous devions rester ici avec Rêve d'Océan pour visiter quelques sites. Il y aura donc 4 bateaux sur la route puisque Rêve d'Océan décide de rester avec le groupe. Carole est triste de manquer la visite de Los Haitises et de chutes mais il y a des priorités qu'on ne peut ignorer. Nous devions profiter un peu plus de cette belle marina en République qui équivaut à un resort cinq étoiles. Quelques belles photos tout de même:










L'hélice finit par bien se placer pour la propulsion avant et on se rend à Samana. Je décide de ne pas reculer sur l'ancre, question de garder le pitch pour la propulsion que je veux conserver jusqu'à la destination finale qui est la marina Caicos. On fait la sortie officielle de la République et départ prévu le lendemain à 7 heures. Il nous faut du moteur pour une dizaine de milles mais une fois le coin de la République tournée, c'est vent dans le dos pour plus de 24 heures pour un premier arrêt à Big Sand Cay, arrêt nécessaire pour la nuit pour entreprendre la traversée du banc des Turks qui ne peut être faite que de jour.

Vers l'ouest sur Turks & Caicos
Il faut aussi mentionner qu'en route, l'hélice s'est mise à causer des vibrations et que le "stuffing box" où l'arbre d'hélice entre dans la coque a commencé à laisser entrer de l'eau!!! Pas une bonne nouvelle. Heureusement le vent se lève un peu plus, on a pu arrêter le moteur pour une bonne partie de la navigation mais comme le pitch était en marche avant, l'hélice tournait tout de même et continuait à causer des vibrations et des bruits ennuyants. Mais moins d'eau qu'avec le moteur en marche, ouf!

Oséo continuait directement jusqu'aux Bahamas, Rêve d'Océan avait des problèmes avec l'auto-pilote, alors ils décident d'arrêter aux Turks aussi, et Marama y va pour les Turks également. Au bout d'une autre longue traversée de nuit, on arrive enfin aux abords de Turks & Caicos.

De retour dans les eaux cristallines et turquoises!!!

Après une bonne nuit de repos à Big Sand Cay, Marama et nous entreprenons de traverser le banc, une autre navigation d'une soixantaine de milles, donc près de 10 heures. Rêve d'Océan veut vérifier le pilote dans un mouillage plus près à South Caicos.

Marama, notre jumeau, un Jeanneau 44i

















Nous devons "timer" notre entrée à la marina avec la marée haute ce qui est embêtant et ne concorde pas avec le fait de devoir faire le banc de jour. Pas le choix, nous devrons dépasser la marina d'environ 7 milles jusqu'à Sapodilla Bay pour y passer la nuit. Pourrons-nous revenir face aux vagues et au vent le lendemain avec le vent qui commence à hurler fort de plus en plus. Décidément le stress ne lâche pas! Marama est avec nous à Sapodilla Bay.  Comme c'est la fête de notre Tristan ainsi que celle de Jonathan sur Marama, on se regroupe sur Marama pour une petite détente bien méritée!

Pour eux, c'est la décision à savoir s'ils continuent sur les Bahamas dans cette météo qui grossit et pour nous, serons-nous capable d'affronter ce vent et ces vagues de face pour aller à la marina.  S'ils sont encore là au matin, c'est qu'ils auront décidé de rester ici pour quelques jours.

Le matin venu, Carole et moi avons la même ferme intention d'essayer ce dernier petit trajet tout de suite. Les conditions ne sont pas idéales, il vente à 20-25 noeuds, nous aurons le soleil de face avec les hauts fonds du banc qui sont dangeureux mais nous avons confiance. On part vers 8 heures (Marama est toujours là d'ailleurs) pour arriver près de 11h, heure de marée haute.

Le trajet se fait assez bien en quelques tacks avec la grand-voile au près très serré et l'aide d'une hélice que je ne pousse pas à plus de 1800 rpm en raison des vibrations et de l'entrée d'eau.

Reste l'approche sans avoir de reculons dans cette marina au passage sinueux et très étroit avec le vent à plus de 20 noeuds qui ne lâche pas! Ça va bien, après le canal, j'avance lentement avec le vent de face pour tourner au final à 90 degrés sur le mur où on m'attrape, ce juste à côté du puit pour le travel-lift. Enfin! Quatre jours après notre départ de Samana, nous sommes immobiles et devrions repartir d'ici complètement fonctionnel ... éventuellement, espérons-le!

L'expert vérifie si on devrait enlever le safran pendant qu'on est dans les "slings"!!  Pas nécessaire, Ouf!!!

En fait, c'est vraiment dommage que l'hélice n'ait pas bloqué complètement à San Juan, nous étions à côté d'une marina avec toutes les facilités et sur une île où il y a tout à prix raisonnable. Bon, nous sommes tout de même hors de l'eau maintenant dans un yard qui a la bonne expertise pour régler tout ça. En effet, Mike et Gilles de "Caribbean Marine and Diesel", une shoppe installée sur le site de la Marina sont visiblement très fort dans le domaine et je suis tout de suite en confiance que ce problème sera bien résolu. Au moment de publier d'ailleurs, le plus difficile est fait. L'hélice, le "cutlass bearing" et le "stuffing box" sont tous démontés, ce qui a nécessité une bonne dose d'ingéniosité, d'outils spéciaux et d'huile de bras!


Nous serons ici pour au moins une autre semaine, le délai approximatif pour recevoir un nouveau "seal".  Pendant ce temps, l'hélice sera bien nettoyée et réassemblée et le nouveau "cutlass" devrait être livré et installé.  Selon le résultat, nous déciderons si on réinstalle l'hélice pliante ou l'hélice fixe que j'ai à bord.



La Dolce Vita !!!

Ça fait depuis quelques jours que nous passons nos après-midi à la plage avec Aloha Spirit... Même que hier soir nous (moi, Tristan, Camille et Eugène junior) avons fait une soirée cinéma sur La Jeannoise pendant que les parents étaient sur Aloha Spirit, c'était super!!!









Aujourd'hui, comme d'habitude, nous pensions aller à à plage mais papa a décidé de plonger avec la bouteille, tout le "kit" (merci Jean-Sébastien ; ) pour changer l'anode de l'hélice. C'était drôle de le voir dans l'eau, sous le bateau avec une bouteille sur le dos!!!  Quand cette aventure fût terminée, nous décidons d'aller à la plage et devinez qui y était... Aloha Spirit! À bientôt! Maxou : )


Mot du capitaine: Nous sommes à Sapodilla Bay depuis une semaine, vents forts, houle dérangeante.  Il fait très beau pour la plage, moins bien pour partir en navigation.  La fenêtre météo commence cependant à s'ouvrir pour partir vers la République Dominicaine.  A moins de changement, nous partirons dimanche le 3 pour une arrivée le 4 février.  La destination finale est imprécise,  nous essaierons de faire le plus d'est possible, ce qui nous amènera soit à Ocean World, Puerto Plata ou autre.

Wheels, we've got wheels !!!

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Rien de tel pour faire une bonne visite des lieux que de se donner quelques chevaux vapeurs supplémentaires!  Et oui, après des visites d’îles désertes par des sentiers à peine identifiables aux Bahamas, voilà qu'on se retrouve aux Turks et Caicos sur de belles routes à faire du chemin à plus de 90 km/h!  Quel plaisir de retrouver ce genre de liberté, et par surcroît  la conduite est à gauche, ajoutant un peu de piquant à toute l'aventure.

Tout ça commence il y a 3 jours, on part avec les amis de Aloha Spirit pour une petite escapade sur l’île.  Très rapidement un gentil monsieur nous offre un "lift" downtown dans son pick-up.  Imaginez, il roulait dans le sens inverse et rebrousse carrément chemin pour nous conduire en ville, une promenade de 10 minutes!

Le comptoir Budget est juste là.  Alors on décide de louer une minivan pour la journée.  Plage, apnée, souper au resto, visite de l'épicerie, lavage, on profite du véhicule au maximum et on décide de louer une petite voiture pour une seconde journée chacun de notre côté, question d'approfondir la visite et optimiser le ravitaillement.

























En passant, nos amis Roger et Danielle qui ont terminé un voyage en voilier autour du monde au printemps dernier nous faisaient remarquer un phénomène luminescent qu'ils avaient observé ici même en période de pleine lune.  Et bien, nous venons tout juste d'observer le dit phénomène et c'est en effet assez impressionnant!  Il s'agirait d'un phénomène de reproduction assez unique à la zone.  Et d'après notre observation, ce n'est que de très courte durée, environ 5 minutes, alors il faut être assez vigilant pour l'observer, quoique le bateau plein de touristes ancré à côté, toute lumière éteintes, était un bon indice que quelque chose allait se passer.  Désolé, pas de photos du phénomène, la caméra ne peut rien faire de ce genre de luminescence en mer, un coup d'oeil direct est nécessaire.

Les conditions de vents et vagues nous gardent pour l'instant bien collé ici à Sapodilla Bay.  On attend la prochaine bonne fenêtre météo pour un départ vers la République Dominicaine qui se situe à quelques 120 miles au sud.

Prévisions Météo